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Rencontre avec Marie-Colombe de Montgolfier, chef de projet dédié au pilotage des relations sociales

Avec la mise en place des élections CSE, le dialogue social est devenu essentiel dans le bon fonctionnement des relations avec les instances représentatives du personnel. Au-delà des obligations légales, favoriser le dialogue social est un enjeu majeur pour les directions des relations sociales et des ressources humaines.

Reconnu pour son expertise dans le domaine du vote et dans la continuité de l’accompagnement pour l’organisation des élections professionnelles, Voxaly met à disposition de ses clients des outils qui permettent d’animer la relation avec les élus tout au long de leur mandat.

 

Derrière chaque outil, des collaborateurs assurent leur bon fonctionnement à chaque étape, tout en accompagnant les clients pour répondre à leurs besoins spécifiques. Marie-Colombe de Montgolfier se confie sur son rôle de chef de projet.

Quel est votre rôle dans la mise en place des outils de pilotage des relations sociales ?

Après les élections CSE, les entreprises peuvent faire appel à Voxaly pour gérer la relation avec leurs élus via plusieurs outils destinés à favoriser et simplifier l’animation du dialogue social. On peut citer notamment notre outil de suivi des heures de délégation, l’accès à la Base de Données Economiques et Sociales (BDES), le module « Réclamation » ou encore notre outil de vote en réunion CSE. Ces outils, tous accessibles en mode SaaS, sont applicables au plus grand nombre.

Zoom sur le suivi des heures de délégation et la BDES

En tant que chef de projet, je suis chargée de paramétrer les outils. A noter que certains peuvent être directement accessibles en un point d’entrée unique, comme le suivi des heures de délégation qui peut être associé à la BDES. Pour ces 2 outils spécifiques, une phase de formation, d’environ 2 heures, est ensuite dispensée auprès des administrateurs (hors élus). Dans un second temps, ce sont les responsables relations sociales ou les DRH qui formeront leurs propres élus à l’utilisation des outils sélectionnés.

Une fois les outils paramétrés et la formation effectuée, nous sommes dans l’accompagnement et le suivi fonctionnel et technique des outils pour que les utilisateurs, qui sont nos interlocuteurs privilégiés, puissent descendre les informations le plus clairement possible aux élus.

Quelles sont vos principales responsabilités au poste de chef de projet dédié aux outils de pilotage des relations sociales ?

Outre le fait de mettre en place les outils de pilotage des relations sociales, je fais l’interface entre le client et les équipes internes. Les outils étant évolutifs, en fonction des demandes des clients, mon rôle est également de remonter ces demandes afin de les intégrer dans une roadmap interne. C’est un rôle assez transverse, qui est à la fois relationnel vis-à-vis du client et structurant en interne pour faire évoluer nos différents modules.

Depuis octobre 2020, avec mon équipe, nous avons réorganisé un maximum le process interne pour que nos outils restent applicables à tous nos clients, tout en embarquant le plus d’évolutions possibles.

Avez-vous une anecdote à partager en lien avec la mise en place de ces outils ?

Ces outils constituent un réel atout dans la gestion des relations sociales au sein des entreprises.

Le module « réclamation » a été conçu grâce à des retours d’expérience de nos clients. Nous avons ainsi la volonté d’être constamment dans une optique d’évolution, en concertation avec nos clients.

Étant la première chef de projet dédiée à la gestion des relations sociales et avec mon expérience au sein de l’entreprise, notamment en tant que chef de projet vote, dans le cadre des élections professionnelles, j’ai l’avantage de pouvoir remonter les informations auprès de la direction et d’être crédible pour faire évoluer nos modules, notamment grâce aux remontées précieuses de nos clients.

L’aide au pilotage des relations sociales via nos outils dédiés permet de faire faire vivre durablement le lien avec le client entre deux élections CSE

Marie-Colombe de Montgolfier, chef de projet

Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?

J’ai fait une école de commerce avant de me spécialiser dans le domaine des relations sociales. Puis, j’ai travaillé chez Kalidea, une entreprise parisienne qui propose des prestations aux salariés du CSE. Je m’occupais de la cellule voyages et vacances et j’étais chargée de trouver les partenaires recensés sur le site internet, qui sont proposés aux élus et aux entreprises adhérentes, pour bénéficier d’offres préférentielles.

J’ai quitté Paris pour revenir en région nantaise où j’ai intégré, quelques mois plus tard, Voxaly en 2016. J’ai d’abord été chef de projet dédiée au vote, avant de devenir, en juin 2020, chef de projet dédiée aux outils de pilotage des relations sociales.

Sur ce poste, contrairement au vote qui se déroule sur une période rythmée par un calendrier précis, la relation client se joue moins en flux tendu. Les projets liés au pilotage des relations sociales me permettent de nouer des partenariats sur le long terme avec les clients, une durée souvent équivalente à celle du mandat du CSE. C’est un poste où il faut être réactif et attentif. Nous avons la confiance de nos clients, ce qui constitue un gros atout.